La photobiomodulation utilisée par la NASA

Publié le Catégorisé comme Photobiomodulation

Tout d’abord, saviez-vous que la photobiomodulation est une thérapie qui a été découverte en 1967 par Endre Mestert, un chercheur hongrois ? Depuis, les recherches scientifiques à son sujet s’enchaînent et augmentent de façon exponentielle d’année en année. Mais ce n’est qu’à partir des années 90, que la NASA s’y intéresse. Depuis elle ne cesse de l’étudier… et l’a même utilisée lors de ses vols spaciaux !

La technologie de la photobiomodulation validée lors d’un vol spacial

En 1991, la société américaine QDI commence a développer, à la demande de la NASA, des diodes électroluminescentes (LED). L’agence fédérale américaine avait pour idée d’utiliser ces sources lumineuses pour favoriser la croissance de végétaux lors des vols habités.

En 1995, cette nouvelle technologie LED fait ses débuts dans l’espace, à bord de la navette spatiale Columbia. Durant cette mission de 15 jours, 5 petites pommes de terre ont été cultivées en orbite.

Durant la mission STS-73, en octobre 1995, l’astronaute Catherine G. Coleman vérifie un échantillon d’astroculture. Crédit photo : NASA.

Ce premier test est un succès. Les enjeux futurs sont très importants. Non seulement ces astrocultures fourniront de la nourriture et de l’eau aux équipages, mais elles aideront à reconstituer l’oxygène et à éliminer l’excès de dioxyde de carbone de l’air.

La photobiomodulation pour maintenir les astronautes en bonne santé

Après cette réussite, et toujours à cette époque, la NASA associe cette nouvelle technologie à la thérapie par photobiomodulation. Elle désire utiliser cette dernière pour maintenir ses astronautes en bonne santé. En effet, en apesenteur prolongée, ces derniers rencontrent des problèmes de pertes osseuses et musculaires. La photobiomodulation pourrait améliorer la capacité du corps à guérir de ses blessures.

L’astronaute Samantha Cristoforetti s’exerçant sur la Station spatiale internationale afin de contrer les pertes musculaires et osseuses.

La photobiomodulation transcrânienne, une thérapie actuellement développée par la NASA

De nos jours, la NASA continue d’étudier et de développer cette thérapie. Des études scientifiques sont actuellement en cours, mais cette fois-ci orientées sur le système nerveux central. En effet, l’agence spaciale américaine souhaite stimuler le métabolisme cérébral de ses astronautes, durant les vols spaciaux vers Mars, avec la photobiomodulation transcrânienne.

Le « Human Research Program » est un programme qui utilise les résultats de la recherche pour développer des procédures visant à atténuer les effets de l’environnement spatial sur la santé et les performances des astronautes.

Nos résultats ont été positifs et renforcent notre hypothèse principale selon laquelle le photobiomodulation transcranienne est capable d’améliorer la fonction cognitive pendant les vols spatiaux. Nous poursuivrons nos activités de recherche comme prévu dans la proposition.

Nous avons des solides preuves de la sureté de notre intervention, ainsi que de la capacité de la lumière proche infrarouge à stimuler la fonction mitochondriale dans le cerveau humain. Nous sommes très encouragés par les résultats de la première année.

source : site officiel de la NASA (2021)

Un appareil de photobiomodulation pour soigner les militaires

Retour sur Terre ! À la suite de ces années de développement en partenariat avec la NASA, la société QDI signe un nouveau contrat, cette fois-ci avec une agence du département de la Défense des États-Unis. De cette collaboration naît, au début des années 2000, un appareil de photobiomodulation portatif, nommé WARP 10, qui est destiné aux applications de premiers secours militaires.

L’appareil de photobiomodulation WARP 10 (Warfighter Accelerated Recovery by Photobiomodulation) développé par la société Quantum Devices Inc (QDI).

La photobiomodulation disponible tout de suite, maintenant

Pour terminer, sachez que ce fameux appareil de photobiomodulation WARP 10 a été utilisé en 2019 sur des malades atteints de Parkinson.
L’étude a montré que, suite à une thérapie de 9 semaines, les patients avaient une vitesse de marche plus rapide.

Si vous souhaitez mettre en place cette thérapie chez vous, je peux vous conseiller et vous accompagner. Les protocoles que je propose se basent sur les dernières avancées scientifiques ainsi que sur mon expérience sur le sujet.

certificat THOR laser

Sources utilisées pour cet article

https://www.techbriefs.com/component/content/article/tb/spinoff/health-and-medicine/5118
https://www.nasa.gov/mission_pages/shuttle/shuttlemissions/archives/sts-73.html
https://www.nasa.gov/missions/science/spinoff10_astroculture_f.html
https://www.nasa.gov/centers/marshall/news/background/facts/advasc.html
https://www.nasa.gov/vision/earth/everydaylife/spacespuds.html
https://www.sae.org/publications/technical-papers/content/951624/
https://techport.nasa.gov/view/96033
https://www.nasa.gov/feature/new-biomedical-research-projects-will-address-human-health-risks-for-deep-space-missions
https://www.warp-light.com/app_pain.html
https://fda.report/PMN/K032229

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